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jeudi 4 juin 2020

Boîte à souvenirs 19

Photos de famille

Bonjour mon lecteur,

Les photos de ma mère, Denise Beckrich, la P'tite Denise comme elle disait elle-même pour parler de son enfance et même de toute la période de sa vie avant son mariage, sont plutôt rares.
Denise Beckrich avec sa soeur Carmen, leur frère Marcel et leur père
A dire vrai, je crois qu'en dehors des photos d'elle en communiante, il n'existe que celle que je présente ici où elle est en compagnie de sa sœur Carmen et de son frère, qui deviendra son meilleur ami, Marcel dans les bras de leur père, premier Marcel de la famille ; Denise est la plus grande des fillettes, elle sera l'aînée d'une fratrie de 10 enfants composée de 5 filles et 5 garçons.
Tout le monde est endimanché sur cette photo, les fillettes ont de magnifiques nœuds dans leurs cheveux, le père porte une cravate même la bébé semble vêtu avec soin...
Derrière le petit groupe, on devine un manège fermé.
Quel fait a occasionné cette photo ?
La première idée qui m'est venue à l'esprit est qu'il s'agissait du baptême des enfants parce qu'ils l'ont reçu ensemble mais, ce n'est pas possible puisque ce baptême collectif a été célébré le 04 février 1934... Vu l'âge des enfants de la photo, il est évident qu'elle a été prise quelques années plus tard et pas au mois de février...
En tous les cas, je suis bien heureuse d'avoir cette photo, celle où la "P'tite Denise" est vraiment une fillette.
Voici quelques photos de Denise en communiante, nous étions alors à Châtillon-sous-Bagneux en 1939, je ne sais pas trop où ont été prises les deux premières photos mais celle de droite a été prise juste devant la porte de la maison que les Beckrich habitaient à cette époque. Denise était très heureuse le jour de sa communion et elle ne voulait pas quitter son aube. Toute sa vie, le souvenir de cette journée très spéciale, est resté très vif dans son esprit.
J'ai également une photo en grand format qui a longtemps trôné au-dessus de la cheminée de la maison de son enfance.
Denise Beckrich en communiante
Une autre des photos de Denise Beckrich le jour de sa communionCertainement la dernière photo de Denise Beckrich en communiante

 
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samedi 30 mai 2020

Boîte à souvenirs 18

Le chant de la Libération

Le chant des partisans

En ce 30 mai, je ne peux pas m'attarder sur un autre document que j'ai reçu en héritage que cette feuille d'écolier jaunie.
Ce sont les paroles du chant de la Libération, notées par ma mère, Denise Beckrich, alors qu'elle était une toute jeune fille en 1943.
On remarquera qu'elle a écrit en titre Le chant de la libération mais que, juste en dessous, entre parenthèses, elle a ajouté (chant des partisans).
Je ne suis pas sûre, mais il me semble qu'elle m'avait dit qu'elle avait noté les paroles après avoir entendu le chant à la radio.

Toute sa vie, les larmes lui montaient aux yeux en entendant ou en chantant, très bien, ce chant... pourtant, elle ne savait rien encore...

Ce chant, qui deviendra donc l'hymne de la résistance française, après traduction-adaptation du russe au français, a été composé par Maurice Druon et Joseph Kessel avec la musicienne Anna Marly, à Londres, le 30 mai 1943.
 
À bientôt pour la suite.
 
Catherine Livet 
 

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Boîte à souvenirs 17

Photos anciennes

Ecrire la vie de ses ancêtres
La famille Chalvet en 1898 à Paris

Sur cette photo prise en 1898, Charles Edouard Chalvet est accompagné par son fils Emile, sa fille Marie qui est juste derrière lui et Emilie, la future grand-mère de mon père, qui a posé sa main sur l'épaule de son frère.
Le jeune Emile, relieur de métier, sera victime d'un terrible accident de voiture à bras... transporté à l'hôpital de l'Hôtel Dieu rue de la Citée dans le 4e arrondissement de Paris, il y décède le 22 août 1900.
Depuis le mariage de sa sœur -ils étaient restés tous les deux au domicile familial après le décès de leurs parents- Emilie avec Noé Livet en 1899, il vivait seul et avait quitté le grand appartement du 39 rue de Plaisance pour un plus petit au 50 de la même rue.
Mon père, qui n'est né qu'en 1922, connaissait parfaitement le drame qui avait scellé le destin de son grand-oncle maternel... l'histoire familiale se transmettait alors oralement de génération en génération.
Sur cette photo, il manque Louise, la fille aînée, celle qui sera la mère de ma marraine et très proche de mon père qu'elle aimera comme son fils.
Charles-Edouard est né le 03 décembre 1843 dans le premier arrondissement ancien de Paris, à l'époque de la photo, il est veuf depuis le 21 octobre 1891 de Thérèse Neuhaüs.
Jeune, il exerçait le métier de doreur sur tranche mais plus tard, à son décès notamment, il n'est plus que porteur de journaux... Que s'est-il passé dans sa vie ? J'ai toujours imaginé qu'il avait eu un accident ou une maladie qui aurait provoqué une invalidité l’empêchant d'exercer ce métier très délicat de doreur...
Il décède à 54 ans seulement, le 04 mai 1898 dans son domicile du 39 rue de Plaisance ; ce sera sa fille Louise, sans doute appelée à l'aide par son frère et sa sœur, qui fera la déclaration.

Je parle un peu plus en détails du métier de doreur sur tranche de Charles-Edouard Chalvet ici : #Généathème de mai

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vendredi 29 mai 2020

Boîte à souvenirs 16

Archives personnelles

Dans la grande boîte à  souvenirs que je détiens maintenant, j'ai sorti un petit carré de papier un peu crasseux, fragile, déchiré que j'ai déplié avec mille précautions et voila ce que j'ai découvert :

le bulletin de naissance de René Livet, mon père
Bulletin de naissance de René Livet

Il est évident que, maintenant qu'il est scanné, il va falloir éviter de manipuler ce précieux bout de papier si je veux qu'il dure encore un certain temps.

Du coup, je deviens bien nostalgique et je passe un temps fou à regarder des photos de René Livet, mon père, qui le représentent comme je ne l'ai jamais connu.

René Livet tout petit
René Livet bébé

René Livet écolier   

René Livet célibataire

René Livet jeune homme




















René Livet et Denise Beckrich le jour de leur mariage

J'ai encore beaucoup d'autres photos de René Livet à tous les âges mais je pense que cet aperçu représente bien les différentes étapes qui ont marqué sa vie... avant la venue de ses enfants...

Et vous, comment faites-vous pour classer vos photos et vos documents anciens ?

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mercredi 27 mai 2020

Boîte à souvenirs 15


Souvenirs de la Grande Guerre

La soupe communiste de la rue d'Alésia

Voici une photo extraite de la boîte à souvenirs que j'aime particulièrement.
Ce qui m'étonne est que l'idée de prendre une telle photo souvenir soit venue à l'esprit de quelqu'un mais en tous les cas, je suis bien contente de l'avoir, témoin parfait de la vie des Parisiens durant le conflit de 14-18.
Les indications portées en bas de cette photo sont assez claires pour que je n'ai pas à en dire plus sur les circonstances de cette prise de vue.
Je vais juste présenter les personnes dont le nom est parvenus jusqu'à moi.
Au bout de la flèche que j'ai ajoutée pour mieux repérer les personnes, se trouve Emilie Chalvet, l'épouse de Noé Livet qui est soldat. A sa droite, sa fille Germaine qui sera ma grand-mère mais que je ne connaîtrais pas puisqu'elle décédera lorsque mon père ne sera qu'un jeune enfant. Devant elles, le garçonnet est Emile, le jeune frère de Germaine, mon grand-oncle que je vais bien connaître. A la gauche d'Emilie, Adrienne Soutiran, l'amie de toujours qui habitera à deux pas et qui travaillera avec Emilie et sa sœur, Adrienne sera très souvent présente pour les grands événements de la famille Livet et alliés et sa fille, Henriette Soutiran, sera la marraine de mon père René Livet.

Très curieusement, je n'ai d'Henriette Soutiran qu'une photo... lorsqu'elle était petite fille alors qu'elle était adulte lorsqu'elle est devenue la marraine de mon père... Je pense que, malheureusement, elle figure sur d'autres clichés mais que je n'ai pas su la reconnaître... Encore un visage perdu pour toujours.

J'ai un peu raconté la vie de mes Parisiennes 
à cette époque : les Gothas, les Zeppelins, les fumigènes Verdier, l'affaire Bolo, la coupe de France de foot etc.

mardi 26 mai 2020

Boîte à souvenir 14

Lettre de la Grande Guerre

Une petite fille écrit à son oncle au front

Voici sans doute la lettre de cette époque que je préfère dans la boîte à souvenirs.
Malgré sa grande fragilité due à l'ajout de rubans dans des incisions faites au préalable, elle est encore aujourd'hui dans un excellent état de conservation. Il va sans dire que je ne la manipule plus depuis que j'ai procédé à son scan.

Non seulement je trouve cette lettre très belle mais elle est le témoin de la réelle tendresse qui existait entre tous les membres du clan des Livet. Ce n'est que très tardivement que j'ai compris que cette famille bienfaisante n'était pas la règle mais l'exception... J'ai une chance inouïe d'avoir été élevée en son sein.
Cette lettre est destinée à Papa Noé qui est Noé Livet, l'époux d'Emilie Chalvet ; ils sont les parents de Germaine et d'Emile et les futurs grands-parents de René Livet, mon père.
J'ai longtemps pensé que c'était parce qu'il avait servi de père au mien que toute la famille l'appelait Papa Noé, comme mon père le faisait mais non, il était appelé ainsi de longue date, bien avant la naissance de René.
Malgré son âge, il est né le jour de Noël 1873 -d'où son prénom- et le fait qu'il ait été victime d'un grave accident de la circulation en 1912 qui lui vaudra une invalidité compensé par une rente versée par la Mutualité Industrielle, il est soldat.
Henriette, Georges, Henriette et Jeannette bébé
La petite fille qui écrit s'est appliquée pour faire une "belle lettre parêille". L'apprentie épistolière est, à l'état civil Jeanne Sirejean née le 13 février 1907 dans le 15e arrondissement de Paris de Georges Alexandre et de Louise Chalvet ; dans de très, très nombreuses années, elle sera ma marraine mais avant, elle connaîtra de terribles malheurs. Elle est la dernière née d'une fratrie d'au moins huit enfants dont des jumelles mais dont seuls quatre vont atteindre l'âge adulte. L'aîné est un garçon que l'on appelle Georges et qui est également au front ; malheureusement, le caporal au 94e Régiment d'Infanterie sera méchamment blessé au bras durant le conflit, il sera envoyé au service auxiliaire au camp de prisonniers allemands de Coëtquidan dans le Morbihan en Bretagne. Petit à petit, il perdra l'usage de son bras gauche et décédera prématurément d'insuffisance respiratoire le 15 novembre 1936.
Viennent ensuite Georgette qui, adulte, habitera dans l'immeuble des Livet, elle sera donc en plus de cousine, la voisine de mon père... ce qui fait qu'ils seront très proches jusqu'au décès, également beaucoup trop tôt, de Georgette qui, née le 05 mars 1900, mariée en 1922 et divorcée en 1926 ne se remariera jamais, décédera en 1959. La troisième sœur, Henriette est née le 20 mai 1902 dans le 14e arrondissement, je vais très bien connaître la cousine Yéyette qui n'aura pas d'enfant de son mariage avec Georges Giroir.



La tante Marie chez qui toute la famille, sauf Noé et Georges, est allée dîner est la soeur de Louise la mère de la petite Jeannette et donc la belle-sœur de Noé. Ce qui semble vouloir dire que son oncle Henri Montenach, époux de Marie était en permission et que leur fils Lucien, né en 1897, n'avait pas encore été appelé sous les drapeaux.
C'est Georgette qui continue la lettre commencée par sa petite soeur ; elle est la filleule de leur oncle Noé.
Curieusement, peu de lettres destinées à Noé durant cette époque de guerre ont été conservées, du moins dans la boîte à souvenirs dont je suis actuellement dépositaire. Il y a aussi une carte représentant sa fille Germaine, ma grand-mère que je n'ai jamais commue parce qu'elle est décédée lorsque mon père n'avait même pas encore l'âge de raison.
Parmi cette correspondance durant la grande guerre essentiellement constituée par les lettres qu'un certain Lucien Chou adressait à sa petite fiancée Germaine Livet, se trouvent quelques réponses à la même Germaine écrites par son oncle Henri Montenach.
Il parle principalement du grand ennui qui le ronge et qui le rend fou, surtout lorsqu'il est à Corbie dans la Somme ; il a hâte de venir embrasser les enfants.
En 1917, il sera affecté, comme mécanicien, au premier groupe d'aviation à l'école de Vineuil où il se sentira beaucoup plus utile. Il est à noter que son fils Lucien, très jeune, le rejoindra, également comme mécanicien, dans l'aviation. Ce sera dans un terrible accident d'avion, après guerre, que le fils Montenach trouvera la mort.
Les lettres signées par Henri Montenach sont les seules à ne pas avoir été décorées, celle de Lucien Chou sont toutes ornées de fleurs.
La boîte à souvenirs, ce qui semble étonnant, ne contient aucune lettre signée par Noé...

J'espère que cette jolie lettre puisse être transmise de dépositaire en dépositaire afin qu'elle continue à voyager de siècle en siècle et témoigner du temps révolu.




























lundi 27 avril 2020

Boîte à souvenirs 13

Album photos vert
Page 1 recto
Album organisé par Denise Beckrich






Denise Beckrich, la P'tite Denise, le jour très heureux de sa communion. Châtillon sous Bagneux dans les Hauts de Seine. 1939

Dernière colonie de vacances pour la P'tite Denise.







La P'tite Denise et son fiancé René Livet. Le mariage sera célébré en décembre 1948, à Châtillon sous Bagneux où habite la fiancée.

 

 

 

 

 

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dimanche 26 avril 2020

Boîte à souvenirs 12

Documents

Carte de gréviste ayant appartenu à René Livet - CGT

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vendredi 24 avril 2020

Boîte à souvenirs 11

Documents

Bulletin de naissance de René Livet né le 26 décembre 1922 à Paris, 14e arrondissement

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Boîte à souvenirs 10

Argenterie



Une partie de la ménagère en argent qui était l'un des cadeaux de mariage offert à René Livet et Denise Beckrich. Paris 1948.

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jeudi 23 avril 2020

Boîte à souvenirs 9

Petits Objets

Petit bracelet en argent ayant appartenu à mon arrière-grand-mère Emilie Chalvet et qu'elle portait lorsqu'elle était jeune fille. On le reconnaît sur certaines photos d'elle.

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mercredi 22 avril 2020

Boîte à souvenirs 8

Petits objets

Voici la boîte principale, du moins la plus grande, dans laquelle mon père, René Livet, à la suite de sa grand-mère Emilie Chalvet, serrait les petits souvenirs des uns et des autres.
Elle a aujourd'hui plus de 100 ans et comme il est visible sur cette photo, elle a besoin d'un bon petit rajeunissement.

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mardi 21 avril 2020

Boîte à souvenirs 7

Carte de vacances

Vacances d'été 1964 adressée par la famille Desclais : Carmen Beckrich, soeur de Denise épouse René Livet

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lundi 20 avril 2020

Boîte à souvenirs 6

Carte de vacances

Carte représentant le château des Milandes - Castelnaud-Fayrac (Dordogne) adressée en juillet 1964 par Francis Montenach et son épouse Simone à la famille Livet.
Cette année là, contrairement aux autres années, ils n'ont pas rendu visite aux Livet avant leur départ en vacances, ils s'en excusent.

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dimanche 19 avril 2020

Boîte à souvenirs 5

Carte de vacances

Carte adressée durant l'été 1964 par Carmen Beckrich à sa soeur Denise. Je possède de nombreuses cartes envoyées par Carmen. Elle écrit en son nom et en celui de son mari, Max Desclais et de leur fille, ma cousine germaine, Geneviève.
Nous étions donc au moment où elle a écrit cette carte, dans notre résidence secondaire du Loir et Cher.

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samedi 18 avril 2020

Boîte à souvenirs 4

Carte de vacances

Organiser ses souvenirs pour écrire son livre de famille
Carte datée de juillet 1976 adressées à la famille Livet par Rolande, soeur de Denise Beckrich. Rolande signe en son nom mais également en celui de ses filles, mes cousines germaines : Patricia (toujours appelée Patou) et Marie-Ange.
Cette carte de Rolande est la seule qui soit en ma possession, il me semble qu'elle ne nous écrivait pas beaucoup... contrairement à d'autres membres de la famille. 

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vendredi 17 avril 2020

Boîte à souvenirs 3

Carte de vacances



Carte adressée durant l'été 1963 par Francis Montenach et son épouse Simone Hatte. Sur son acte de naissance Francis est prénommé Henri comme son père mais personne ne l'appelait Henri.
Nous n'étions certainement pas à Paris à cette époque de l'année... seul René Livet, mon père, pouvait y être s'il n'était pas encore en vacances ou s'il était rentré avant nous, ma mère et les trois filles (mon frère n'était pas encore né)
Francis et mon père se disaient cousins mais ils n'étaient pas germains. La mère de Francis était Marie Chalvet qui était la soeur d'Emilie, la grand-mère de René Livet.
Je me souviens de Francis et de son épouse mais je n'ai aucun souvenir de leur fils.

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jeudi 16 avril 2020

Boîte à souvenirs 2

Carte de vacances



Carte adressée fin août 1963 par Emile Livet et Blanche Noval à la famille Livet.A cette date, nous ne devions pas encore être rentrés à Paris car en principe ma soeur aînée, la seule à aller à l'école à cette époque, ne reprendrait les cours que le 16 septembre. Nous devions donc être dans notre maison de campagne du Loir et Cher. Emile est l'oncle et le parrain de mon père René Livet ; Blanche Noval est son épouse. Je me souviens très bien d'eux mais beaucoup moins de leur fille et de son mari.

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mercredi 15 avril 2020

Boîte à souvenirs 1

Carte de Pâques






Cette carte a été rédigée par Denise Beckrich, épouse de René Livet. Elle était adressée à leur fille aînée qui, à la date du 26 mars 1959, était encore leur unique enfant.
Ma sœur, Martine, se trouvait en colonie de vacances mais je ne sais pas où.
Notre mère lui écrivait pratiquement tous les jours mais aucune autre carte n'a été conservée... Celle-ci devait particulièrement plaire à la petite Martine.










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