Marie Joséphine Chalvet est la fille de mes ancêtre Charles Edouard et Thérèse Neuhaüs.
Elle est née le 05 janvier 1875 dans le 6è
arrondissement de Paris, de père non dénommé mais Charles l'a reconnue le 10 suivant sa naissance, dans la mairie du 5è. Elle est reconnue et
légitimée par le mariage de ses parents. Marie, c’est son prénom usuel, épouse,
dans la mairie du 14è arrondissement de Paris, le 14 décembre 1901, Henri François Montenach qui
est né le 27 mai 1872, sur le premier arrondissement Parisien, de François qui
est lors du mariage retraité et l’on sait même que sa retraite a été fixée au
premier janvier 1895 à 1 193,83 Francs [recueil des actes administratifs de la préfecture de
la Seine, janvier 1895, année 52, n°1] et
habite 76 rue Mouton Duvernet ; sa mère, Catherine Engelmann est décédée avant
1897 ; Henri est alors mécanicien et habite 19 rue Lacaze.
Il est
veuf de Félicité Elisabeth Cointo qu’il avait épousée le 16 janvier 1897 [V4E 9699] toujours dans le 14è, elle était née le 12 novembre 1874 dans le 14è,
était employée de commerce et habitait chez ses parents, Edouard Joseph,
représentant de commerce et Elise Tostain ; Henri Montenach habitait alors
chez son père également au 19 rue Lacaze et était employé au service
municipal.
Félicité Elisabeth Cointo est décédée le 28 février
1900 au domicile conjugal situé 171 rue du Château ; un enfant est
né de cette première union, Lucien.
Les témoins du mariage de Marie avec HenriMontenach sont Noé Livet, cocher livreur de 29 ans domicilié 110 rue de Vanves et Adrienne Soutiran, brocheuse de 29 ans, habitant 84 rue Daguerre, très fidèle à la famille Chalvet, ainsi que Alfred Flandrin, relieur de 38 ans domicilié 110 rue de Vanves ainsi que Adrien Rolland, 27 ans qui est clicheur (compte tenu du fait que les personnages de ce présent livre évoluent dans des professions plus ou moins liées à l’édition, il doit donc réaliser des clichés pour l’imprimerie) habitant 47 rue de la Sablière.
Marie aura six enfants vivants ; elle en mettra plus au monde en fait mais, soit ils décéderont en bas âge, soit ils seront mort-nés. En plus de ses propres enfants,
Marie a élevé Lucien, le fils que son mari a eu de sa première union, elle l'a toujours consédéré comme son véritable fils.
Il paraît que la jeune femme se fera photographier, au moins une fois, avec l’un de ses enfants, mort dans ses bras. C’est peut-être à cause de ses malheureuses expériences qu’elle sera préposée à la toilette des défunts… disait son petit-neveu, mon père, René Livet.
Marie exercera toute sa vie le métier de brocheuse, probablement à son domicile mais très certainement aussi, du moins durant une certaine période, chez sa sœur Emilie, épouse de Noé Livet, mes arrières-grands-parents, au 39 rue Daguerre.
Catherine Livet
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